Les mythes qui freinent les envies d'entreprendre, les deux basculements réels que personne n'anticipe, et le lieu breton où l'on vient travailler tout cela.
Ras-le-bol des mythes qui freinent les envies d'entreprendre
Après 30 ans d'entrepreneuriat et des milliers d'heures en tant que sparring-partner, le constat est net : les fausses croyances paralysent, surtout les femmes et les salariés de longue date. Ces mythes transforment l'envie en doute, la curiosité en culpabilité, et la prudence en excuse pour ne jamais essayer.
Pourtant, les risques se gèrent. On ne saute pas dans le vide : on réduit, on mesure, on parie calculé, on sécurise ses revenus.
On n'a pas besoin d'être « né entrepreneur » pour le devenir. L'entrepreneuriat s'apprend par la pratique, le partage d'expériences et le mentorat.
Et on ne réussit pas seul. Sans équipe, sans partenaires ni clients, il n'y a pas d'entreprise durable.
La question que tout le monde se pose de travers
Qu'est-ce qui change le plus quand on devient entrepreneur ? C'est la question posée systématiquement aux personnes accompagnées pour franchir le pas. Pas pour sauter dans le vide, mais pour construire un pont entre ces deux univers.
Les réponses les plus fréquentes :
« J'avais une équipe et je vais devoir tout faire tout seul »,
« Je vais enfin être libre de mon temps et de mes actions »,
« Je vais pouvoir travailler où je veux, comme je veux. »
Mauvaises réponses, ou presque.
D'une part, pour réussir en tant qu'entrepreneur, il faut bien s'entourer. Pas forcément de salariés, mais au moins de fournisseurs et surtout de partenaires.
D'autre part, parce que votre temps, ce sera souvent celui de vos clients.
Premier vrai changement : le salaire ne tombe plus tout seul
Évident ? Certes, mais c'est le premier grand changement. Pour le dire autrement, selon la réplique célèbre du film « Intouchables » : « Pas de bras, pas de chocolat. »
Ce qu'un entrepreneur finit toujours par expliquer à ses clients : la facture que vous tardez à payer, c'est mon salaire à la fin du mois.
Vendre et encaisser, c'est le nerf de la guerre. Si ce n'est pas votre tasse de thé, faites-le faire par d'autres : partenaires, commerciaux, e-commerce, outils digitaux.
Deuxième vrai changement : de contenu à contenant
Salarié, l'entreprise décidait pour vous, sans que vous en ayez vraiment conscience. Entrepreneur, c'est à vous de faire vos choix. Et pas des moindres : statut et protection sociale (travailleur non salarié, ou assimilé salarié si vous choisissez la SAS ou la SASU), mode de rémunération (salaire, dividendes), mutuelle, prévoyance en cas de maladie, retraite supplémentaire, bureaux, voiture, lieux et temps de travail, fournisseurs.
Salariés, nous sommes « contenus » dans un système qui cadre tout pour nous. Entrepreneurs, nous devenons « contenants ».
Une recommandation : pour entreprendre sereinement, sécuriser le plus possible sa situation financière, et se projeter dans l'avenir avec un audit retraite dès que l'on entre dans la catégorie « seniors ». Des informations importantes pour faire les bons choix.
Et ensuite, cela devient un jeu
Au départ, cela paraît complexe. Et ensuite, cela devient ludique. Oui, ludique : inventer, construire, rassembler, déconstruire, vendre, recréer, parfois plusieurs entreprises et plusieurs marques en même temps.
Entreprendre est un jeu. Comprendre les règles, s'entraîner, gagner, parfois perdre aussi. Bref, s'amuser, se passionner, être utile au monde. What else ?
Un lieu pour travailler tout cela : l'écolodge Butterfly Shelter
Il y a les salles de séminaire interchangeables, les hôtels fonctionnels, les espaces qu'on quitte sans les avoir habités. Après avoir animé dans plus de 1000 espaces, une évidence finit par s'imposer : autant créer celui dont on rêve.
Un lieu conçu pour des ateliers collectifs de tout type, des échanges à deux, à quatre, des expériences plus émotionnelles ou corporelles, des espaces conviviaux, des espaces de coworking. Et surtout un lieu respectueux des limites de notre planète. D'où le choix de transformer des maisons en écolodges, ou de les construire.
Mais c'est quoi, un écolodge ? Un hébergement conçu pour minimiser son impact sur l'environnement, favoriser la durabilité et offrir une expérience immersive au cœur de la nature. Contrairement aux hôtels classiques, l'écolodge vise à réduire son empreinte carbone et à favoriser une relation profonde avec l'environnement.
Butterfly Shelter se situe à Hénanbihen, petit village entre Saint-Brieuc et Saint-Malo, sur la Côte d'Émeraude. À deux heures de Paris et dix minutes de la mer. Renouer avec ses racines bretonnes et se connecter à un écosystème centré sur le respect de la nature, l'authenticité et le bien-être : c'est aussi cela, le projet.
Le lieu accueille le stage IMPULSION, pensé pour celles et ceux qui traversent une transition et veulent donner un nouveau cap à leur vie, en tissant le mental, les émotions et le corps. Il se loue également aux entreprises pour leurs séminaires : mises au vert stratégiques, séminaires d'équipe, temps de réflexion collective. Un cadre pensé pour que le lieu travaille avec le groupe, et pas seulement autour de lui.
Ah, et on y mange très bien : local, bio et gastronomique.
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Cet article s'inscrit dans la réflexion portée par « L'effet Papillon », un espace dédié aux évolutions de notre temps et aux solutions à mettre en œuvre dans nos entreprises, nos institutions et nos vies. Pour vous inscrire à la Newsletter "L'Effet Papillon" →